la psychologie

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PSYCHOLOGIE I -DEFINITION DE LA PSYCHOLOGIE : La psychologie petit etre définie comme I'étude Scientifique du comportement. II convient de souligner que cette définition est relativement récente car la psychologie a été longtemps associée la philosophie. Ce n'est qu'å Ia fin du 19émc siécle, en meme temps que se développent Ies autres sciences humaines, que Ia psychologie va acquérir une dimension scientifique. 1.1- Définition des concepts « Scientifique » et« Comportement » • Scientifique : Cela signifie que Ia psychologie repose sur des connaissances acquises par une démarche respectant différents criteres (objectivité et vérifiabilité / falsifiabilité). • Comportement : il doit etre entendu au sens large du terme (y compris les processus mentaux), Ies actions mais aussi Ies pensées, Ies souvenirs, Ies images mentales, Ies raisonnements, les émotions... 1.2 — Principaux domaines de Ia psychologie ; La psychologie contemporaine est extrémement vaste. Elle recouvre de nombreux domaines. Dans certains domaines, on va retrouver des psychologues qui font de la recherche. Dans d'autres domaines, plus orientés vers les services. On va surtout trouver les psychologues praticiens. Les 03 principaux champs dans Iesquels se pratiquent Ia psychologie sont : Le champ de Ia santé mentale Le champ scolaire Le champ du travail II est possible de présenter presque tous Ies grands domaines actuels de la psychologie en utilisant 03 axes définissant 06 pöles : Axe« biologie et sociale » Axe« normal et pathologique » Axe « enfant et adulte » 1-2-1 / Psychologic générale : Elle étudie l'homme adulte (par opposition å l'enfant) dans son fonctionnement normal (par opposition å la pathologie), en situation individuelle ( par opposition aux situations de groupe) et sous I'angle comportemental ( par opposition aux aspects physiologiques) Autrement dit, la psychologie générale étudie un ensemble de fonctions cognitives et affectives communes å toutes Ies activitéS de I'étre humain.

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1-2-2 / La Psychologie différentielle : Elle porte sur I'étude des différences entre individus selon I'åge, le sexe ou I 'appartenance sociale, elle est Ie complément naturel de Ia psychologie générale 1-2-3/ La neuropsychologie : Elle s'occupe surtout du diagnostic et de Ia compréhension des désordres psychologiques chez des individus cérébrolésés. Elle comprend un aspect de rééducation : remédier aux effets invalidants des dommages cérébraux via des techniques de rééducations ou thérapeutiques, 1-2-4/ La psychopharmacologie : Elle s'intéresse aux effets des drogues (au sens large : médicaments) sur Ie comportement, II s'agit principalement de recherche en laboratoire sur des animaux. C'est Ia suite de nombreux essais, qu'un produit sera retenu et fera l'objet d'essais cliniques sur I 'étre humain, avant d'étre commercialisé, 1-2-5/ La psychologie du dévcloppement : Elle tente de comprendre comment s'effectue le développement psychologique de I'étre humain å u•avers Ies différentes étapes de sa vie : de Ia naissance Ia mort. Dans ce domaine, I'intérét s'est longtemps porté sur l'enfance et I'adolescence qui sont des étapes capitales dans Ie développement de l'étre humain. On parlait alors de psychologie génétique. Aujourd'hui, on s'intéresse au développement tout au long de Ia vie, y compris I'åge adulte, Ia vieillesse, mais aussi Ia période prénatale. Les psychologues du développement peuvent s'intéresser å une aptitude spécifique, comme Ia fagon dont Ie langage apparait est évolue chez I'enfant qui grandit ou une période en particulier de Ia vie, comme Ia petite enfance, l'åge préscolaire, I 'adolescence. 1-2-6/ Ln psychologic scolairc : Ie psychologue scolaire joue le röle de psychologue conseil auprb des éléves afin de Ies aider å s'adapter au monde de I'école. IL est chargé de Ies orienter dans leurs études. II est souvent amené fournir un soutien aux élb,res qui connaissent des difficultés. Celles-ci peuvent étre de nature assez diverses : problémes sociaux et Iou familiaux, perturbations affectives, troubles de I'apprentissage (comme Ia dyslexic). .. Les psychopédagogues interviennent aussi dans le milieu scolaire et se consacrent surtout I'améliorution des méthodes pédagogiques, 1-2-7/ L a psychologic de l'éducation : Elle porte essentiellement sur Ies processus (évolution) psychologiques de I'apprentissage et applique Ies connaissances relative å ces processus sur les programmes d'enseignement. Ils sont plutöt tournés vers Ia recherche sur les moyens pédagogiques et aident former Ies enseignants, 1-2-8/ La psychopathologique ou psychologie clinique : Elle porte principalement sur les maladies et les troubles psychologiques. Ils réalisent des diagnostics et des traitements de trouble mentaux et / ou des perturbations relationnelles. Les psychologues cliniciens dont le röle ne doit pas étre confondu avec celui du psychiatre qui travaille surtout dans Ies höpitaux de santé mentale. II faut également mentionner ici les psychologues qui appliquent l' expertise psychologique au systeme judiciaire. Ces psychologues émettent auprés des tribunaux des.

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avis sur les comportements, les motivations et Ia personnalité d'individus mis en cause. Ils peuvent étre appelés å faire des expertises dans le cadre « d'adoption de protection de la jeunesse de la délinquance et de criminalité, dans Ie cas d'abus sur enfants... 1-2-9/ La psychologie sociale : Elle se préoccupe de Ia maniére dont les interactions avec les autres influencent Ie comportement individuel. Elle s'intéresse aussi au fonctionnement et aux phénoménes de groupe. Elle a fréquemment recours å I'enquéte. Les psychologues sociaux étudient les thémes tels que: la æNion (croyance, convictions), Ie conformisme (traditions), les conflits, les préjugés... Ils étudient aussi l'agressivité humaine 1-2-10 / La psychologie du travail : Elle étudie le comportement des individus dans les organisations (entreprises, administrations, höpitaux...) et tente d'apporter des solutions visant å adapter les travailleurs aux situations (gestion de sources humaines) ou å adapter les situations au travailleurs (ergonomie). Les psychologues du travail peuvent aussi aider des individus qui connaissent des diffcultés par rapport au travail (licenciement, incapacité, chömage). 2/ METHODES UTILISEES EN PSYCHOLOGIE : Ces méthodes sont de nature descriptive. Elles permettent de décrire le comportement humain mais ne fournissent pas d'explications causales. Les méthodes Ies plus courantes sont : L' observation L' enquéte Les tests L'étude de cas Chaque méthode a des indications d 'application bien précises. 2-1/ L' observation : II existe deux (02) grands types d'observation : L ' observation naturelle L 'observation systémique L 'observation est surtout utilisée en : Psychopathologie ou psychologie clinique Psychologie sociale Psychologie du travail 2-2/ Penquéte : L 'enquéte est utilisée lorsque certains phénoménes ne peuvent étre analysés par l'observation, Ex : les opinions, Ies attitudes, Ies valeurs, Ies goats... Deux outils sont fréquemment utilisés daz)S Ies enquétes : Ie questionnaire et Ies entretiens :.

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Le questionnaire : il peut etre employé sur un vaste échantillon, II permet de récolter rapidement un grand nombre de résultats, - L'entretien : C' est un échange interpersonnel. il peut y avoir différents niveaux de directivité : 2-31 Ies tests Les tests psychologiques constituent des L'entretien non directif ou entretien libre L'entretien semi directif dans Iequel on utilise une grille de thhles å aborder mais dont l'ordre et celui de la personne interrogée L'entretien directif qui se fait avec un questionnaire question ouvertes outils dont Ies psychologues se servent pour compléter leurs études du comportement, notamment Ies aspects difficilement accessibles par I 'observation, II existe de nombreux tests : - tests d'intelligence, de personnalité, d'intérét... On peut Ies utiliser dans différents lieux : les écoles, Ies höpitaux, les entreprises... Mais aussi dans différents domaines de la psychologie: scolaire, travail, psychologie clinique... en poursuivant divers objectifs: dépister Ies enfants en difficultés scolaire, sélectionner ou orienter Ies travailleurs. 2-4 L'étude de cas L'étude de cas consiste essentiellement en l'observation approfondie d'un individu ou d'un petit groupe d' individus. Elle comporte Ie plus souvent des informations sur : L'enfanee de ia personne å étudier Ses relations avec ses proches Ses experiences de vie... C' est å dire des éléments permettant de mieux expliquer son comportement..

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LA PERSONNALITE l/ ASPECTS DYNAMIOUES DE LA PERSONNALITE La personnalité est une construction psychologique qui conceme l'ensemble caractéristique d 'une personne, Goldon ALLPORT (Psychologue américain né dans I'lndiana en 1897 et décédé en 1 967, étudie principalement Ies problémes de la personnalité) a défini la personnalité comme étant l'organisation dynamique des systemes psychophysiques déterminant une faqon de penser et d'agir. L'aspect dynamique de la personnalité fait que chacun soit toujours en interaction avec son milieu environnant, laquelle ne cesse qu'avec Ia mort, En ce qui concerne les maniéres de penser et d'agir, elles montrent que la personnalité a un aspect interne (Ia pensée) et un aspect externe (la conduite/le comportement). En résumé, la personnalité est Ie résultat de l'interaction dynamique des aspects : intellectuels, affectifs, physiologiques, morphologiques......d'un individu. 1-2/ STRUCTURE DE LA PERSONNALITE Sigmund FREUD a qualifié I'étude de Ia personnalité comme étant structurale. il a proposé deux (02) modéles de structure de personnalité : • modéle en 1900 : Freud distingue dans la personnalité : L' inconscient Le préconscient Le conscient Le 2 emc modéle en 1920 Freud distingue Le Le sur moi Le moi Le ga : réservoir des dispositions héréditaires et l'énergie pulsionnelle. partie de Ia personnalité qui ignore lesjugements de valeurs (bien ou mal). Le sur moi : il se constitue par I'intériorisation de tout ce que l'éducation apporte ä I'enfant (des interdits, Ies valeurs morales). Les moi : c'est I'instance médiatrice qui harmonise Ies influences opposées du ga et du sur moi et qui adapte Ia personnalité å Ia réalité extérieure. les deux (02) mo&les décrits par Freud, sont complémentaires, rune n'excluant pas l' autre..

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1-3/DYNAMIOUE DE LA Qu'il s'agisse du I a ou modéle. Ies différcntes inutanceti "'opposent entre elles. ce qui petit entrainer I'apparition cle contlits psychiqucs. fonctionncrncnt"' cn pcrpétuelles tensions représentent In dynntnique de la personnnlité. Dans les théories d'apprcntissage. la dynamiquc de M.•rsonnnlité eat expliquée par un mécanisme unique qui est : le conditionnement. 2/ DIFFERENRTES DEFINITIONS 2-1/1'inconscient : La notion universelle d'inconscient, recouvre globalement. tous lcs procctsus ct activitC% psychiques qui, pour des raisons diverses, nc pcuvcnt etre ni pcrgucs. ni pat Ia conscience. L'inconscient qui s'exprime par les réves, les pulsions est un formidablc motcur d'éncrgie psychique. C'est grace å la méthode psychanalytique et surtout å I'interprétation dcs réves que I 'on arrive å mieux comprendre I 'inconscient. II existe deux (02) formes d'inconscient : L 'inconscient personnel qui renferme toutes Ies acquisitions de Ia vie personnelle Les souvenirs oubliés (en perdunt sa valeur émotionnelle, un contenu conscient devient inconscient) Les souvenirs refoulés Ces contenus sous Ie seuil de la conscience ne disparaissent pas simplement puisque une circonstance propice peut Ies faire émerger de Ia profondeur. L'inconscient collectif: l'inconscient est dit « collectif » car il est de nature universel et que l'on retrouve chez tous les individus, Ex : Ies mythes, Ia religion, Ies systemes sociopolitiques. 2-2/ Les pulsions . Les corps connaissent des excitations internes qui déclenchent des besoins imperieux et amene un état de tension. Les pulsions communiquent ces besoins du corps au psychisme. Selon Freud, les pulsions ont quatre (04) caractéres communs : • La source dans une zone érogéne du corps • La poussée • Le but, satisfaction du besoin pourapaiser I 'état de tension • L'objet, outil de Ia satisfaction.

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La source : processus qui surgit dans un organe ou une partie du corps, I'excitatiOn somatique. Un lien du corps en état de tension, d' excitation, de manque. La poussée : Se traduit par I'exigence de travail imposée å l'appareil psychique dont Ie röle est la métrise de I'excitation. Le but : Distinguer le principe de réalité et le principe de plaisir donc le but est la satisfaction qui perrnet de lever la tension, de retrouver l'homéostasie inteme l'état d' excitation zéro. L'objet : Moyen par lequel Ia pulsion peut atteindre Ie but. Un des caractéres du Choix sexuel, est qu'il se fera en 2 temps en 2 poussées : La poussée pulsionnelle commence entre 2 et 5 ans (période de I 'identification sexuelle) qui s'arréte å la période de l' latence, La 2 poussée pulsionnelle commence la puberté et déterminera Ia forrne définitive que prendra la vie sexuelle adulte. 2-3/ La motivation : Terme qui désigne en psychologie, un vaste ensemble de processus dynamique conscients ou inconscients en particulier, Ies émotions qui orientent l'action d'un individu vers un but donné. 3/ MECANISMES DE DEFENSE OU D' ADAPTATION 3-1/ Introduction Dans son adaptation quotidienne å ses environnements familiaux et/ professionnels, tout individu vit un certain nombre de situations qui peuvent provoquer chez lui plus ou moins de tensions, plus ou moins d'anxiété. Chacun de nous développe ses propres modes préférés de réactions å ces situations anxiogenes. En psychologie, ces réactions sont appelées • -Soit des mécanismes de défense - Soit des mécanismes d' adaptation -Soit des mécanismes de régulation Ces mécanismes ont pour fonction essentielles, dans notre personnalité : De réduire Ies multitudes tensions provoquées par l' existence. D'adoucir et de diminuer le caractere stressant de certaines réalité qui nous troublent été / ou auxquelles nous n'aimons pas faire face, L'existence de ces mécanismes d'adaptation (processus tout å fait normal) nous permet de nous adapter ä moindre mal, au monde qui nous entoure. Les mécanismes de défense sont inconscients et involontaires,.

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3-2/ Exemples de mécanismes de défense ou d'adapiation : II existe 40 mécanismes répettoriés, mais dans la vie courante, seulcmcnt une dimine d'entre Le refoulement, la rationalisation, Ia sublimation, Ia formation réactionnelle, I'identification, le déplacement, Ia compensation, Ie fantasme, Ia régression et Ja projection. 3-3/ Mise en ouvre des mécanismes de défensc • Le refoulement : Mécanisme représcntant lc rejet inconscient d'envie ou de souvenir ou l'oublie d'un événement proche dans Ie futur quc nous avons des raisons d'appréhender (de craindre). • La rationalisation : Mécanisme tres commun, Ia rationalisation a pour but de justifier ses actions, ses attitudes, ses compoitements, ses opinions, pour des raisons qui semblent apparemment tres logiques. Ce mécanisme de défense permet de donner une explication raisonnable, plausible (satisfaisante), voir valorisante. • La formation réactionnelle: Mécanisme représentant Ia tendance par Iaquelle l'individu adopte des comportements qui Sont å l'opposé de ceux qu'il n'aime pas en lui-méme. De cette fawn, Ie sujet peut cacher son véritable sentiment en exprimant de maniére visible, son contraire. • L'identification : intériorisé dans I'enfance, ce type de mécanisme consiste å adopter le comportement et Ia maniére d'étre d'une personne que nous admirons et que nous choisissons comme modéle. Ce mode de fonctionnement par « procuration » autorise en quelque sorte, une véritable annulation du stress concemé. Dans la dimension psychosociologique, ce mécanisme permet de se faire accepter par de nouveaux groupes, en facilitant ainsi I'intégration du sujet, • Le déplacement : Dans ce mécanisme, un sentiment (généralement de I 'agressivité ou de l'hostilité) que nous éprouvons vis-å-vis d'une personne ou d'un objet, ce trouve déplacé sur un substitut de cette personne ou de cet objet, • La compensation : Dans cette adaptation, l'individu qui se sent faible dans un domaine, physique ou intellectuel, tente de se surpasser dans Ie meme domaine et / ou dans un domaine différent, voir opposé. • Le fantasme : Différent de I'imaginaire, Ie fantasme comme production imaginaire, autorise quelque chose, quelque part, et ne demande surtout pas å étre actualisé. Comme mécanisme de défense, il représente en fait •Ia tendance s'évader dans un monde de réves et / ou d'idées lorsque Ies problémes réels et concrets deviennent trop pressants, trop prégnants (forts). Dans certains cas, le fantasme peut etre un refuge et une activité compensatoire pour Ies incapacités ressentis dans Ia réalité..

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La régression : Dans cemécanisme, I'individu, placer dans une situation générant des frustrations. élabore des comportements et des réactions qui rappellent ceux que I'enfant utilise pour gérer ses transactions au milieu. Cette régression peut s'opérer selon Ies modalités tres différentes de nature archaique, orale ou sadique : Ex : anale • La projection : ici, Ie méca.nisme passe par Ia tendance attribuer aux autres, ses propres sentiments, ses propres motivations et cette projection sur Ie monde extérieur permet de réduire ou d'éviter I'anxiété provoquée par Ia reconnaissance de situations, d'instincts, voir de désirs plus ou moins identifiés comme acceptables ou inavouables. 4- ETATS AFFECTIFS 4-1/ Définition : Malgré Ies différents travaux réalisés ce jour sur les états affectifs, il n'existe aujourd'hui, encore aucune définition unanimement reconnu de ce concept. Au fil des écrits, des notions telles que: affect, réactions affectives, émotions, sentiments...sont indifféremment employés pour traiter des sensations ressentis par les individus. Si de nombreux traits communs existent, de réelles dissemblanceS (différences) subsistent entre Ices différentes notions. Le terme générique « d'états affectifs » englobe, dans le langage courant, l'ensemble des réponses affectives, ressenties par un individu et regroupe indifféremment des notions telles que les émotions, Ies sentiments, les humeurs.... A ce jour, la typologie (classification) de DERBAIX et PHAM élaborée en 1989, emporte l'adhésion d'une majorité d'auteurs, Sept catégories sont définies : L'émotion choc : Etat bref et intense, diffcile masquer, constitue Ia plus affectives des réactions. Ex : la surprise, la Le sentiment: Etat affectif diffus et persistant. Ex : la fierté, Iajalousie, Ia passion. Les humeurs : Etat affectif passager aux influences variables. Ex : la mélancolie, la gaieté. Le tempérament : Etat permanent et stable de I'individu. Ex : optimiste, pessimisme. Vattitude : prédisposition des individus ä l'égard d'un objet oud'un individu. Les préférences : elles dépendent des cibles vers Iesquelles elles sont orientées..

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L'appréciation : considérée comme Ia réaction la plus cognitive. Nous étudierons deux (02) principaux états affectifs : le sentiment et I'émotion. v/ Le sentiment : c'est une composante de I'émotion qui traduit un état physiologique. L'amour, la jalousie, Ia haine, la tendresse, Ie plaisir sont des sentiments que tout individu éprouve å un moment ou I'autre de sa vie, Le sentiment est ce que notre cerveau perqoit, ressent face å une personne ou une situation, Ies sentiments sont I'expression de nos impressions, ils suscitent en nous unc émotion, L'émotion : L'un des premiers traités sur Ies émotions est dü au philosophe Réné DESCARTES dans sont traité « Les passions de I'åme » publié en 1649 ; Ce demier identifie six (06) émotions simples comme : « I'admiration, l' amour, la haine, Ie désir, Iajoie et la tristesse » Une émotion est une réaction psychologique et physique une situation, elle a d'abord une manifestation interne et génére une réaction externe, elle est provoquée par Ia confrontation une situation et I'interprétation de Ia réalité, En cela, une émotion est différente d'une sensation, Iaquelle est la conséquence physique directe ( relation la température, å la texture) La sensation est directement associée entre émotion et sentiment, celle-ci réside dans Ie fait que le sentiment ne présente pas une manifestation réaetionnelle, Néanmoins, une accumulation de sentiments peut générer des états émotionnels, • Les émotions de base : Joie, tristesse, dégoüt, peur, colére, surprise, bonheur, • Les émotions secondaires : Sont un mélange d'émotions de base, On parle aussi d'émotions mixtes, Ex : la honte est une émotion mixte, qui est un mélange de peur et de colére (bloquée ou retournée contre soi) 5/ COMPORTEMENT ET CONDUITE 5- l/ Définition du comportement : Le comportement est Ia maniére d'agir, de réagir, de se comporter, il s'agit de la fagon de procéder des personnes ou organismes vis-å-vis des incitations et par rapport au milieu et I 'entourage. II existe plusieurs modes de comportements suivant Ies circonstances : • Le comportement conscient : Celui qui a lieu suite un processus de raisonnement (saluer quelqu'un que I 'on connait) • Le comportement inconscient Ila lieu de maniére quasi- automatique étant donné que Ia personne n'a pas besoin de penser ou réfléchir å I'action (se gratter apres avoir été piqué par un moustique).

Scene 11 (10m 23s)

Le comportement privé : II a lieu dans l'intimité de soi ou en toute solitude, Dans ce cas, I'individu ne risque pas d'étre sujet au regard indiscret des autres. • Le comportement public : II se déroule en Ia présence d'autres personnes ou dans des endroits partagés avec Ie reste de Ia société. pour Ia psychologie, le comportement est tout ce que fait un étre humain face å son milieu, Chaque interaction d'une personne avec son entourage implique un comportement, Lorsque ce comportement présente des standards stables, on peut parler de conduite. 5-2/ Définition de la conduite : La conduite est l'ensemble de comportements observables sur une personne, Elle se divise en 03 domaines : L'esprit ou la pensée (réve ou pensée) Le corps (manger, parler) Le monde extérieur (échanger avec des amis) II y a lieu de souligner qu'une conduite humaine soit considérée formelle Iorsque Ie comportement de sujet respecte une Série de regles précieuse aux yeux d'une société ou d 'une communauté, Exemples de conduite formelle : Ponctualité, le sérieux, Ia précision, Ia détermination..

Scene 12 (11m 4s)

de la relation « soignant-soigné » 1)- Relation asymétrique : C'est une relation ou le soigunt est actif (il soigne et le malade est passif (il est soigné). Cette relation put etre comparée å Ia relation « » ou Ia est active, directive et protectrice, et I'enfant est totalement dépendant ou soumis et obéissant. II s'agit donc d'une relation asymétrique : un demande l'autre dome. II y a bien une dépendance, une soumission de I'un envers I' autre. Le soignant pour Ie soigné est extrémement important. La relation qui va s'instaurer entre eux dépend de I'un et de l'autre. II s'agit d'une relation trois : Le soignant, le soigné et Ia maladie, qui est forcément porteuse d'une angoisse de mort. 2)-L'empathie, c'est étre å I'écoute et ne pas juger l'autre. Quand on est dans le jugement, on ne peut pas aider Ies autres. L'écoute, la compréhension sont aussi nécessaire que Ies compétences techniques. Les capacités d' empathie sont différentes suivant Ies gens. 3)-La communication. point fort de Ia relation soigné —soignant: - La communication est I'échange d'informations dans un contexte (environnement et rapport interindividuel). La communication est considérée comme fondement » d'une bonne relation soin. «Nous accordons une importance certaine, au langage verbal, mais nous ne réalisons pas toujours la portée du langage non verbal qui émane de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous faisons». «La communication non verbale est un échange sans mots. Elle est matérialisée par le comportement et a un röle important dans la relation établie avec le 3)-Une relation basée sur Itécoute et la confiance : Les professionnels de la santé soulignent que Ies relations patient-soignant se basent notamment sur liécoute, le patient, Ia confiance, Ie respect, Ie temps ou encore le dialogue. - La relation soignant / soigné repose sur une relation de communication basée sur le sentiment de sécurité et confiance. - La relation dc confinncc du patient s'appuie sur le « fait » : la notion d'acte médical réalisable et réalisé. - Cette relation est rcnforcée lorsque la communication permet que le patient ne sente pas seul et que Ie soignant témoignc de son intérét å lui cn tant que personne et non en tant qu'acte médical. - Cette relation de confiance est mise en avant en premier lieu de verbale (oralisation : paroles) et sc conforte de maniörc comportemental (Ia gestuelle : attitude). - Cette relation est aboutit Iorsqu'une alliance soignant / soigné est établie de définitive (alliance graducllc : cognitive, affective et empathiquc). La relation soignant. équipe soignante Définition du travail en équipe En dehors des professions qui peuvent s'exercer titre libéral, Ia majorité des soignants et professionnels de santé travaillent en équipe dans Ies structures de soin, d'hébergement des personnes ågées dépendantes, dans Ies cabinets dentaire dans Ies établissements accueillant des enfants confiés par Ies parents..

Scene 13 (12m 9s)

c travail en équipeestun mode de répartition des taches et des responsabilités partagées entre plusieurs Chaque membre tient un rölc particulier. Mais la dynamique qui les relie posséde des aractéristiques qui lui sont propres. on ne travailie pas dans une équipe tout å fait de la meme maniére Iorsque Ies soins sont donnés de fawn individuelle. Dans cet esprit, les participants partagent un but commun et la convergence de leurs efforts donne å leur travail sa cohétence le travail en équipe au bénéficc du patient. Les membres d'une équipe ressentent un sentiment d'appartenance et d'identité. La répartition des taches selon les compétences et capacités de chacun est Ia garantie dc I' efficacité du travail. La relation famille-soignant ou accompagnateur-soignant: Le soin å In personne s'inscrit dans Ia triangulaire : famille, soigné, soignant, Ies Professionnels de Ia santé sont amenés comprendre les enjeux relationnels de Ia communication. Le développement de Ia relation d'aide au sein des pratiques professionnelles arrive comme une incontoumable évolution dans la qualité et I'efficacité du soin. II s' agit d'une qualité des comportemcnts face å Ia souffrance humaine, dont la visée, au-delå de la guérison, est d'accompagner dans I'écoute et dans Ie respect de toutes les singularités de Ia personne et de son environnement. Le type de relation entre Ies soignants et les familles est le plus souvent de l'ordre de l'information donnée å la demande de ces derniéres : renseignements å propos des soins, du traitement, du fonctionnement du service. Le soignant ne donne jamais de renseignements médicaux, tant que le médecin ne I'a pas fait. En cas de demande, elle oriente vers Ie médecin. Elle peut tout de meme reformuler les renseignements donnés par Ie médecin, si Ia famille n'a pas bien compris. Dans I'ensemble, Ies soignants que c'est leur röle d'avoir des relations avec les familles. Elles Ie font dans deux buts distincts : d'une part pour Ia famille elle-méme, d'autre part pour Ie patient. Pour Ia famille, elles essaient de Ia rassurer dans ce moment diffcile, de l'apaiser. En expliquant mieux la situation å la famille, en Ia relativisant, Ies soignnts entendent diminuer une agressivité parfois pesante de la part des proches trop guidés par leurs émotions. La famille fait partie de la vie du patient. S'occuper d'elle c'est s'occuper du patient, dans une optique de prise en charge globale. Par exemple, Ia famille pourra aider I'équipe soignante å entrer en contact avec le patient quand celui-ci est renfermé ; Une familie dans la détresse ne pouvait plus aider Ie patient, et donc qu'étre aidant pour Ia famille c' est I' etre aussi pour Ie patient.

Scene 14 (13m 14s)

DEVELOPPEMENT PSYCHOMOTEUR DE L'ENFANT Introduction : Le développement psychomoteur est I'évolution des acquisitions sensorielles motrices et cognitives d'un individu, au cours de sa vie. II est évaluable par I'analyse de son comportement. Ce développement est important chez Ie nourrisson et I'enfant, période de Ia vie oü Ies acquisitions sont tres Importantes. Un retard dans Ie développement psychomoteur peut évoquer une pathologie neuro-pédiatrique ou pédopsychiatrique. Le terme développement psychomoteur » indique Ie caractére indissociable des aspects psychique et corporels du développement. Les différents apports du développement s'enrichissent et répondent dans un processus dynamique 0b Ies contextes social et culturel ont une tres grande importance. La psychomotricité, Ie langage et I'intelligence se développent simultanément. Les acquisitions de I 'enfant dans ces 3 secteurs sont étroitement liées au développement affectif. L'importance de I'affectivité sur Ie développement moteur a été bien mise en évidence dans Ies carences affectives précoces. Les interactions sont donc étroites entre le psychisine et Ia motricité. Le développement psychomoteur de I'enfant suit plusieurs étapes • I phase : Nourrisson (0 il mois) : période impulsive pur oü la motricité est spontanée. II s' agit de réactions automatiques primaire que l'on appelle réflexes archaiques au nombre de quatre (04). • 2&mc phase : phase émotionnelle : la motricité perd de son impulsivité. • 3eme phase: phase de perfectionnement tonico-moteur et apparition de la Iatéralisation (gaucher/droitier). Reflexes archaiques Ils sont les premieres réponses aux stimuli extérieurs. Ils existent dés la naissance. Ils ont une valeur fonctionnelle et adaptatrice importante. Leur absence est un signe d'immaturité. Leur évolution et leur disparition sont le Signe d'une bonne maturation. Quatre réflexes sont recherchés : J.e • Réflexe de Moro ou réflexe d'embrassement : les bras s'écartent symétriquement et se rejoignent. II est déclenché par des stimulations proprioceptives. Sa persistance apres 6-7 mois est pathologique. • Réflexe de fouissement : réfiexe de recherche et d'orientation vers le sein.,ll est suivi des réflexes de succion et de déglutition. Réflexe de redressement et de marche automatique : A une pression plantaire, l'enfant réagit en se redressant. A Ia naissance, on constate Lin réflexe de marche si on soutient I'enfant debout sous Ies aisselles. Ce réflexe disparait ensuite. Grasping : La stimulation de Ia paume de Ia main entraine une flexion des doigts et un agrippement..

Scene 15 (14m 19s)

DEVELOPPEMENT PSYCHOMOTEUR DE L'ENFANT DE O A 6ANS 1.1/ De O 3 mois : Plaisir sensoriels 1.1.1/ Développement psychomoteur • Le bébé a besoin de téter pour se nourrir et de sucer pour Ie Plaisir. • Sur le ventre, il aime retrouver la position fætale : genoux repliés sous Ie ventre, bras fléchis, puis en appui sur Ies avants bras, il va se redresser Ia téte. • Vers 3 mois, le nourrisson tient sa tete droite. • Le réflexe de grasping va se transformer au cours des 3 premiers mois en préhension involontaire au contact d'un objet placé dans sa main. 1.1.2/ Développement sensoriel Dés le premier jour de sa vie, Ie nouveau-né commence å découvrir Ie monde qui I'entourage, grace å ses sens. La vision : • Le bébé est sensible aux contrastes de lumiére. • A 3 semaines, il reconnait le visage rapproché de sa mere. • Son champ visuel est limité å 30 cm. • A 2mois, il suit des yeux un objet déplacéå 1800. L 'audition : • Lebébé est sensible aux sons et aux tons aigues. • II reconnait la voix de ses parents. L'odorat et ie goüt : • Le bébé réagit aux odeurs : odeurs du Iait et de Ia peau de sa • Le goat apparait dés la vie intra-utérine et continue å se déplacer. Le toucher : • Le bébé å autant besoin de toucher que d'étre touché. • Les zones sensibles sont d'abord, Ia bouche, la main, et Ia peau de tout le corps. I.I.3/DéveIoppement affectif et social : Pendant les premiers mois, les périodes d'éveil sont encore réduites mais elles vont permettre å I'enfant d'entrer petit petit en relation avec autrui. L'enfant est dans une relation symbiotique avec sa mére, puis s'installe Ia dynamique de la triade Pére/M&e/Enfant..

Scene 16 (15m 25s)

1.2.1/ Développement moteur : 4 mois : Le bébéest capable de tenirsatétedans l'alignementdesoncorps II commence å se déplacer dans son lit par rotation. 5 mois : v' Le bébé peut soulever tout Ie buste en prenant appui sur Ies avants bras et peut se retourner sur le coté. I airne faire des mouvements de pédalage avec Ies jambes. Les gestes et Ia vue lui permettent de saisir un objet avec 4 doigts; c'est Ia préhension globale palmaire. 6 mois : Y' Le bébé commence å se tenir assis avec appui et se retoume seul du ventre au dos. Sur Ie dos, il aimejoueravec sespiedset les porter åsa bouche. II peut tenir2 cubes dans ses mains mais si les cubes tombent, il ne les cherche pass 1.2.2/ Développemcnt sensoriel A partir de 3 mois, Ie bébé voit au-delå de 2m50. II voit précisément Ies visages, Ies objets et distingue les couleurs. II découvre un peu plus son environnement grice åses 5 sens qui s'affnent. I a besoin de tout porter å Ia bouche et y prend du plaisir (stade oral) 1.23/ Dévcloppement affcctifet social Le bébé découvre le plaisir d'échange par Ies vocalises, Ies sourires réponses, les mimiques puis Ies sourires affectifs. v' II rit aux éclats avec Ies personnes de son entourage. II prend conscience des sons qu'il émet et Ies répéte en faisant des roulades avec Ies syllabes. ••/ Le miroir : le bébé s'intéresse surtout l'image de Ia personne qui Ie pone. II sourit I'image de l'adulteet se tourne vers lui. 1.3/ Dc 6 9 mois : Période de grande activité musculairc I .3.1/ Dévcloppcment moteur 7 mois : Le bébé peut rester assis sans soutien, mains en avant II acquiert la préhcnsion en pince (entre Ie pouce et Ies autres doigts) II fait passer Ie jouet d'une main I'autre bras. II sait tendre les bras. II dit plusieurs syllabes : tatata, papapa, mama:na..

Scene 17 (16m 30s)

mois : Sur Ie dos, le bébé peut se souleverjusqu'å la position assise. v' II peut rester assis sans soutien et peut rouler sur lui-méme. II commence å camper. L'enfant est inquiet face ådes visages étrangers. C'est I'angoisse du 8eme mois. v' II comprend qu'il est distinct de sa mere. v' II applaudit, fait Ies marionnettes, dit « au revoir » II comprend le sens du « NON 9 mois : Le bébé se déplace å 4 pattes, se met debout en s'accrochant aux meubles. II peut saisir les Objets entre le pouce et I'index (préhension cn pince fine). II comprend Ie sens d'ordre simples. II associe différents types de syllabes (papa, maman) I .3.2/ Développement sensoriel De 7å9 mois Sa vision et son audition s'affinent. Le goüt s développe. v' II peut refirser de manger, c'est une faqon de s'opposer. 1.33/ Développement affectif et social L'enfant reconnait que sa mere est différente de lui et des autres personnes. Cela va Ie conduire vers autonomie. Certains enfants Vont alors trouver du réconfort dans Ie contact d'un objet privilégié (doudou), c'est l'objet transitionnel qui va lui permettre de supporter l'absence de sa mere et de faire le lien entre la maison et I ' extérieur. 1.4/ De 9 mois I ans : En avant, marche 1.4.1/ Développement psychomoteur Les progrés psychomoteur sont importants pendant cette période. L'enfant prend conscience de Ia partie inférieure de son corps. L'enfant tient assis avec stabilité II se déplace i 4 pattes ou sur Ies fesses. II se met debout avec appui. II commence å marcher avec soutien ou tenu par la main. II demande å manger et boire seul. II attrape Ies objets avec de plus en plus de précision. 1.4.2/ Développement du langage II associe le gesteå Ja parole. II répéte de plus en plus de syllabes et dit quelques mots..

Scene 18 (17m 35s)

.31Développement affectif et social v' L'enfant montre du doigt ce qui I'entoure. II comprend un interdit, Ies expressions du visage de l'adulte, Ie sens de quelques mots ainsi que des ordres simples II est capable de retrouver un objet caché et de se calmer en Ie prenant. II aime faire des mimiques. II essaie d'imiter ce qu'il voit. Ses actions sont intentionnelles. II réfléchit et reproduit ce qu'il a déjå expérimenté. 1.5/ De 12 i 18 mois : Vers Ia liberté 1.5.1/ Développement moteur L'enfant marche seul. monte les marches d'un escalier avec de I'aide. Imite radulte. Prehension afTrnée (pince pouce-index) Mange et boit avec aide 14-15 mois. puis seul Découvre Ie contenant et Ie contenu Découvrg Ies crayons et Iajoie dc leur utilisation Aime jetér, pousser. renvoyer. faire une tour de 2 3 cubes, taper dans un ballon sans tomber, jeter une balle l'adulte Montre les parties de son visage et de son corps Ia demande 1.5.2/l)éveloppement affectif et social A 18 mois, il associe 2 mots et pcut nommcr des images connues II aitne Ies jeux d'échange avcc radulte II reconnait Ies personnes de son entourage II est métiant avec les inconnus II participe son déshabillage II cotnmence s'intéresser aux autres enfants mais joue seul coté des autres II entre dans l'opposition l'adulte (début de la periode du « NON ce stade est nécessaire pour pertnettre I'enfant d'amnner sa personnalité (9 1.6/ De 18 24 mois : L'figc dc In motricité 1.6.1 /l)évcloppement psychomoteur L'enfant court. gritnpe. monte un escalier scul II participe å son habillnge et son déshabillage II commence manger scul IS mois est I'äge de I'acquisition de la propreté diurne. t *6.2/ Dévcloppement affectif ct social L 'enfant comprend un ordre simple, puis de plus en plus complexe II commence associer des mots pour faire une phrase Période de I'autonomic Apprécie Ia compagnie des autres enfants Se cherche derriere le mimir.

Scene 19 (18m 40s)

.71 DC 24 mois 3 ans : En route vers In découverte 1.7.1/ Dévcloppcmcnt psychomotcur L'enfant saute piedsjoints v' II rait du vélo i 3 roues Monte ct descend Ies escaliers Acquiert peu peu la propreté (Ie jour puis dc nuit (stade anal) Dessine et imite un trait 1.7.2/ Développement nffcciif social L'enfant enrichit son vocabulaire et commence å faire des phrases compréhensibles II est attentifå I'autre II utilise le «jc» II découvre Ia différence des sexes v' Période de la phase cdipienne v' Continuité de la crise du NON » 1.8/ De 3 6 ans : Prét pour Pautonomie 1.8.1/ Dévcloppcment moteur I'enfant roule å vélo sans Ies roues arriére il saute å cloche pied ••/ il sait lacer ses chaussures II tape dans un ballon dans un but II boutonne ses vétements II imite un carré, puis un rectangle et un losange v' Le dessin du « bonhomme » s'affine 1.8.2/ Développement psychoaffectif v' L'enfant a un langage correct et riche. II connait Ies couleurs II utilise correctement le temps des verbes II distingue Ies notions des « haut/bas », « matin/soi » II reconnait Ia gauche de Ia droite (Ia Iatéralisation) C'est I'åge de Ia curiosité, des pourquoi, des questions Y/ II développe son imaginaire Poursuite de Ia phase cdipienne 2/ DEVELOPPEMENTS STADES ET COMPLEXE DE L'ENFANT (selon Freud) Les stades de I'évolution psycho-sexuelle de l'enfant sont : Le stade oral (0-1 ans) Le stade anal (1- 3ans) Le stade phallique (3 å 6 ans) complexe Oedipe Période de latence (6 å 12 ans) Stade génital (å partir de la puberté).

Scene 20 (19m 35s)

.11 stade oral C'est le moment oi le bébé absorbe Ie monde extérieur, que se soit de Ia nourriture ou des informationS sensorielles. Son objet pulsionnel est Ie sein de sa mere (ou Ie biberon). II découvre Ie plaisir oral et ainsi' s'alimenter n'est plu le seul but. Un nourrisson qui a fairn, pleur et éprouve des angoisses._ II ne va se calmer que lorsgue ses besoins seront assouvis. 2.21 Stade anal Q- Durant cette période, I'enfant apprend Ia propreté. II trouve du plaisir dans I'expulsion des excréments mais aussi satisfaire es parents. II prend conscience du pouvoir qu'il exerce sur eux. En effet, il peut décider de leur faire plaisir ou non en allant ou pas sur Ie pot. L'enfant peut éprouver du plaisir se retenir sur Ie pot s'il se sent envahit par le regard des parents. En effet, I 'enfant éprouve du plaisir en se faisant mal (rétention). 2.3/ Stade phallique C'est Ia période ot un enfant découvre son corps notamment grace au toucher et å la masturbation.il prends conscience des différences anatomique des sexes, c'est -å-dire présence ou absence du pénis. C'est un stade 0b l'on observe Ies prémices de I'affrmation de soi et de la mise en place de I'identité sexuée (Complexe d'ædipe) • Le complexe d'cdipe : C'est Freud qui Ie premier en 1910, emprunte ce mythe å I'antiquité grecque, pour révéler I'existence d'une « sexualité infantile » et désigner le phénomene psychique et hormonal qui touche tout enfant entre 3 et 6 ans, dans sa relation avec ses parents. Quelque soit la culture å Iaquelle ils appartiennent, tous les enfants connaissent cette flambée de désir sensuel pour leur parent de sexe opposé. Certains enfants Vont le manifester de fapn franche, d'autres de fapn plus discrete, c'est pour cela que cette période peut parfois passer inapergue. C 'est une crise normale et passagére, qui dure environ 3 années (de 3 å 6 ans) Comment se manifeste cet (Edipe ? L'enfant recherche Ies contacts physiques avec son parent de sexe opposé, car cela procure du Plaisir. Tous les plaisirs que nous appelons « sexuels » dans la vie adulte, l'enfant va Ies expérimenter de fagon enfantine, sous forme « allégée ». Dans le méme temps, oü il est attiré par sa mere, Ie petit gargon va ressentir de I'hostilité et de Ia jalousie envers son pere (et inversement pour Ia fille) car I 'autre parent est perqu comme un rival. Le complexe d'cdipe est plus compliqué pour Ia petite fille, car comme pour le gargon, leur I er objet d'amour est Ia maman. Avant 3 ans (période pré-ædipienne). Les petites filles Sont dans une relation sensuelle avec leur mere, recherchant son peau, son contact. Mais pendant que Ie garqon s'attache de maniére franche et définitive å leur mire, la petite fille s'en détache au moment de l'cdipe pour se retoumer vers son pere, ce qui entraine chez elle un sentiment de culpabilité car on se détache pas aussi facilement de son ler amour !!.

Scene 21 (20m 40s)

D'ailleurs, les relations mére-fillc, restent assez souvent marquées par l'ambivalcnce, mélant' tendresse/agressivité et amour/haine. En général, Ie complexe d'oedipe se termine vers 6ans avec I'entréc å I'école. • Complexe dc Catn La situation de rivalité fraternelle constitue le complcxe dc Cain. La maniére dont un enfant regle ce conflit avec ses freres et tend å se répéter dans ses relations avec ses camarades d 'école ou de jeu et plus tard dans ses rapports sociaux. La naissance d'un frére ou d'une scur constitue pour I'enfant une expérience de frustration de Ia mere : dans le complexe de cain comme celui d'(ßdipe, l'enfant désire possédér seul sa mere. La réaction de I'enfant dépend de : L'attitude de Ia mere (une mére captive accentue Ia rivalité fraternelle) Sa position dans Ia fratrie : L'ainé se sent détröné, l'enfant du milieu ballotté, et Ie cadet déshérité. Son age : Ie sevrage et l'oedipe Sont deux mpments délicats. La différence d'åge : Ia plus critique se situe de 18 å 36 mois. L'enfant réagit å Ia frustration de différente maniére : • Agression sur le bébé et anxiété • Régression (énurésie, anorexie) • Formation réactionnelle (enfant trop sage tout d'un coup n'exprimant aucune agressivité) • Arrét du développement... L'affectivité impregne toute Ia personnalité de I'enfant de 3-6 ans. Sur Ie plan intellectuel, la représentation qu'il se fait du monde, Ie prouve clairement. A cet age I'enfant exprime surtout sa vie affective au travers de sa motricité (c'est pourquoi en thérapie on utilise surtout Ie dessin « un bonhomme » et Ie jeu avec des personnages représentant les membres de la famille). 3/ L'enfant de 6-12 ans 3.1/ Le développement moteur et intellectuel 3.1.1/ le développement moteur Les progres moteurs de I'enfant de 6-12 ans se manifestent de plusieurs faqons complémentaires : La coordination des mouvements augmente (maitrise des mouvements de I'écriture, manipulation de certains outils, exécution de certains mouvements gymniques, pratique de Ia danse... ) L force s'accroit pendant cette phase de fagon considérable (le goüt pour les jeux violents en est la preuve) La rapidité, Ia précision, l'endurance se développent d'une maniére tres marquée (jusqu'å 13-15 ans) et se manifestent dans Ies jeux de compétition. L période de 6-12 ans est l'åge scolaire. La vie en groupe y prend une importance croissante. possibilités motrices permettent aux enfants (garqons notamment) de se mettre en valeur, de se mesurer des « rivaux.

Scene 22 (21m 45s)

3.1.2/ le développement intellectuel Passage de l'intuition å l'opération. Si on présente deux boules identiques de päte å modeler et qu'on en écrase une, I'enfant de 5-6 ans nie que Ia quantité de påte reste Ia meme ; au contraire vers 7-8 ans, il amrme que Ia quantité est conservée. La pensée se détache de Ia perception momentanée, corrige I'intuition perceptive et établit des relations objectives qui perrnettent l'apparition des notions de conservation et d'invariance. Apparition du symbolisme et de la conceptualisation ( plus passer systématiquement par Ie concret). 3.1.3/ Ie développement affectif A 6 nns/ I'enfant se montre hésitant, indécis (incapable de choisir), passe d'une extréme l'autre (colére-gentillesse par ex). il est impulsifet inconstant, it est Ie centre de I'univers. A 7 nns/ I'équilibre entre ses dispositions internes et les exigences de son milieu, åge de l'assimilation. II est plus introverti, plus réveur et autocritique. A 8 tins/ c'est I'tige de socialisation, I'enfant est plus extraverti. II a le sens de lui-méme et de ses droits, il est vivant voir euphorique parfois. II est assoiffé de connaissance. II commence å faire des ségrégations fille-gargon. A 9 nns/ il est réaliste et a du bon sens. II désir améliorer ses capacités, il est moins superficiel qu•avant et conserver avec ses pairs (de méme sexe), il élaborer des projets, plutöt quejouer, A 9- 10 ans il s'identifie au groupe de son äge et commence se détachcr de sa famille. A 10 ans/ L'enfant se trouve un idéal, manifeste un cultc pour une personne (star...), il a le sens de Ia solidarité. II partage des secrets avec ses amis auxquels il accorde beaucoup d'importance. II est conscient de sa personne. ses vétements, son look... A 11 nns/ il est plus concentré, plein d'ardeur et d'enthousiasme. II est rempli d'émotions. II interpelle plutöt que répondre, bref situation parfois difficile avec Ies parents.il y a de l'exagération dans Ies récriminations, discussions, injures, cris, réponses et grossiéretés spectaculaire qui marquent l'évcil de I'adolescence (ces changements rappellent ceux observés å 6 ans). « L'enfant aidera quand qa lui plaira, il fern tout ce qu'il voudra sauf Ia vaisselle, il ne veut pas qu'on crie apres lui, il ne veut pas qu•on Ie dise son perc. il veut qu'on cesse de Ie critiquer... » Le développement affectifest caractérisé par Ia période de latence et Ia phase génitale (Freud) : La période de Intence : diminution des activités sexuelles : l'enfant emploie ses pulsions sexuelles) des buts nouveaux, lu curiosité sexuelle devient une pulsion de recherche et de savoir. Ln phase génitalé: Ia pulsion sexuelle qui jusque Iå avait été égocentrique, s'attache un objet sexuel (un pair), la zone génitale prime sur les autres zones érogénes. Liée å la puberté et la maturation sexuelle de I'adolescence..

Scene 23 (22m 50s)

3.1.4/ Développement social • Socialité : L'enfant présente å partir de 6 ans des comportements socialisés : respect des autres, conscience de leurs qualités, collaboration, préoccupation d'autrui... (vers 8 ans, I'enfant passe de I'égocentrisme) I 'aptitude se mettre å la place de I 'autre dont il commence å saisir les intentions. A 10 ans, Ia coopération et l'autonomie existent. L'enfant dénonce la tricherie le mensonge, il a le sens de Ia justice. • Age du groupe social (åge de la bande) : L'enfant mene entre 10 et 12-13 ans une vie sociale intense. C'est l'äge oü chacun donne au groupe tout ce que le groupe attend de lui. Les groupes se forment avec des regles å respecter par tous et possibilité d'exclusion si pas respectées. 4/ L'ADOLESCENCE 4. l/ Evolution intellectuelle : Durant Ies premieres années, la pensée de I'enfant était magique. A la période de latence il a acquis une logique concréte. Vers 12 ans, Ie pré adolescent va pouvoir raisonner de fagon déductive, posant des hypotheses et répondant dans I 'abstrait. C'est grace å la naissance de la pensée formelle, ou « hypotético-déductive ». Ayant acquis cette pensée formelle, il en usera å l'excés. II na pas besoin de l'expérience. C'est la période ot on refait Ie monde, trés créative mais sans support dans la réalité. II a acquis l'intellect adulte. 4.2/ Comportement social On distinguera 3 phases : Phase d'opposition : Chez la fille, elle survient entre 12 et 13 ans et chez Ie gargon entre 12 et 15 ans. Elle commence par un effondrement total de tout I 'acquis moral et social de la période de latence. C'est un mouvement régressif au cours duquel I'adolescent est imprévisible, avec refus de tout ordre établi, vols, provocations... il a å Ia fois I'incapacité å domestiquer Ies désirs, et recherche du plaisir dans Ia transgression de I'interdit. On note aussi un mépris de tout ce qui représente l'ordre. Ceci a pour but une certaine prise de conscience de soi. Période de « je ne veux pas. » Phase d'affirmation du Moi : Chez Ia fille entre 13 et 16 ans, et chez le gargon entre 15 et 17 ans. C'est une période de revendication, de «je veux !», avec demande d'indépendance, de liberté. C'est I'époque du conflit des générations. Période de I 'adolescence ot on discute beaucoup. Phase d'insertion : chez Ia fille entre 16 et 18 ans, et chez Ie gargon entre 18 et 20 ans. L'adolescent s'identifie å I'adulte de fagon stable, avec mOins d'idéalisation. II réalise son indépendance affective, et construit son indépendance économique. On accepte réellement et sans ambivalence de se passer de ses parents. Cette phase d'insertion est facilitée par le rythme du travail, Ia relation de couple..