Détection Des Rayonnements - SAAD BARAKA

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Scene 1 (0s)

DETECTEURS DES RAYONNEMENTS X : I-Principes généraux : II- DETECTEURS EXPLOITANT L’IONSATION : •« N » émis « g.N » arrivent « R. g. N » détectés •g N depend de Ω et d'interaction avant la detection Reation activite comptage • temps mort: un delai ou le detecteur qui vient de detecter un rayonnements n'arrive pas a detecter le suivant • linearite: N enregistre est proportionel a celle traverser et son rendement est constante • compteurs paralysables : Allongement du temps mort d'ou perte de comptage et detection • compteurs non paralysables : sans consequences ,sont les meilleurs Linearite et temps mort • est le bruit de fond depend a 2 composantes: electronique et physique • on le rammene a la valeur la plus basse possible Movement propre Detecteur a Gaz: 1-Régime de combinaison: -Pas de detection dans ce domaine 2-Chambre d’ionisation : -l'ampliude de l'impulsion est constante et independament de U - le nombre de paires d'ions=qi/e et E=w.qi/e avec w=energie moyenne d'ionisation 3-Compteur proportionnel: -Compter et determine l'energie 4-Compteur Geiger Müller: -bonne compteur.

Scene 2 (1m 58s)

[Audio] La conversion des rayons X en signaux électriques est réalisée grâce à des détecteurs à film solide. Ce processus fonctionne sur des principes d'oxydoréduction, où les éléments métalliques se mélangent pour créer des particules chargées. Cette réaction permet la création d'un signal électrique lorsque les rayons X frappent le film. Le processus se compose de trois étapes principales : l'exposition, la révélation et la fixation. L'exposition consiste à faire interagir les rayons X avec le film, tandis que la révélation implique la transformation de ces interactions en signaux électriques. La fixation est ensuite effectuée pour stabiliser le signal. Les détecteurs semi-conducteurs utilisent des matériaux solides comparables aux chambres d'ionisation, mais avec des propriétés différentes. Ils peuvent être classés en deux types : les SC type n et les SC type p, qui diffèrent par leur structure et leurs propriétés. La jonction p-n représente la zone où les impurités trivalentes et pentavalentes se trouvent, influençant la conductivité électrique. Les avantages des détecteurs semi-conducteurs incluent une meilleure précision de localisation, un plus grand rendement et une meilleure résolution en énergie. Cependant, ils ont également des limites, telles que la probabilité d'interaction avec les rayons X et la nécessité d'une amplification des signaux. Les détecteurs à scintillations solides utilisent des matériaux solides qui convertissent les photons en un flux d'électrons, facilitant ainsi la détection des rayons X. Ces détecteurs peuvent être utilisés pour détecter des rayons X très énergétiques et offrent une bonne transparence optique. Ils sont souvent composés d'un cristal d'iodure de sodium contenant du thallium, qui transforme les photons en un courant électrique..

Scene 3 (3m 42s)

[Audio] Il s'agit d'une explication du phénomène de scintillation qui se produit lorsque les particules interagissent avec un matériau détecteur. Cette interaction peut transférer une partie de l'énergie de la particule au matériau, ce qui entraîne l'émission d'un photon. Ce processus est connu sous le nom de scintillation. La probabilité de cette interaction dépend des propriétés de la particule et du matériau, notamment la puissance d'énergie (PE) et le rapport charge-masse (Z). En particulier, l'énergie requise pour la scintillation est d'environ 40 eV. Lorsque la particule absorbe de l'énergie du matériau et émet un photon, il s'agit de scintillation. Ce phénomène nous permet de compter le nombre de particules qui interagissent avec le matériau, nous donnant des informations sur leur présence. En analysant les caractéristiques de ces interactions, nous pouvons en tirer des conclusions sur les propriétés de la particule elle-même..