
Barbechas : Feuille de route vers l’inclusion et la reconnaissance socio institutionnelle en Tunisie. Présenté par : Bachouch Ikram.
Plan Introduction Résultats ET Impacts Expérience : Projet Novateque Ia méthodologie Conclusion.
Introduction Les « barbachas » constituent un maillon fondamental mais largement méconnu de la chaîne de valeur et du recyclage en Tunisie. Le nombre peut atteindre jusqu'à 10.000 individus selon l’estimation de l’ANGED. Ils sont majoritairement issus de milieux socio-économiques précaires, ils arpentent quotidiennement les rues et les décharges afin de collecter des matériaux recyclables. Identifier ces acteurs constitue une étape essentielle vers leur valorisation et leur intégration..
La méthodologie. La méthodologie.
[Audio] Les résultats 1) Profil socio-économique : Statut : Travailleurs indépendants , sans contrat, sans couverture sociale (CNSS, assurance maladie). Organisation : Travail individuel ou en petits groupes familiaux, parfois sous des « négociants » intermédiaires. Motivation : vivre et survivre..
[Audio] 2) Conditions de travail pénibles : Le quotidien des barbachas est jalonné par plusieurs difficultés : Sur le plan sanitaire, Ces travailleurs sont exposés à des conditions de travail pénibles, multipliant les heures, sans équipements de protection adaptés, comme l’absence de gants, de masques qui les exposent à des blessures lors de la manipulation des déchets. On observe l’absence de suivi médical et de sénance de vaccination . Sur le plan économique, l’instabilité des prix des matériaux recyclables, combinée à l’exploitation exercée par les intermédiaires, entraîne des revenus faibles et précaires. À cela s’ajoutent des formes de préjugés marquées par la stigmatisation et l’exclusion..
[Audio] 3) Statut marginal : Le barbach est souvent exclu et tenus à l’écart des mécanismes de reconnaissance sociale. Absence de droits, de protection et enfermé dans une position sociale stigmatisée. l’exclusion des barbachas n’est pas seulement matérielle elle est aussi symbolique, inscrite dans les mots et le regard mépriant ..
[Audio] Les recommandations Création d’un statut juridique spécifique : « Récupérateur de matières recyclables ». et la délivrance d’une carte professionnelle par l’ANGED. Augmenter l espace et les locaux des centres de tri où les برباشة peuvent apporter leurs collectes. Si c’est possible la création d’une cellule de l’économie circulaire inclusive au sein de l’ANGED Implication dans les programmes de collecte sélective municipaux. Journées de reconnaissance et d’échange avec les municipalités. Affiliation obligatoire à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (C-N-S-S-) via un régime adapté. Fourniture d’équipements de protection individuelle (gants, chaussures, masques). Accès aux soins de santé (vaccination) . Programmes de formation : techniques de tri, sécurité, gestion financière..
[image] Casque Lunettes de protection Casque antibruit Masque Gilet fluorescent Gants Protection du corps Chaussures de sécurité.
[Audio] Conclusion Ce qu’on a pu constater après avoir collecté, transcrit les informations précis c’est que : Le groupe des récupérateurs « Berbechas » , vivent une double peine, la première liée à leur situation de vulnérabilité qui est due à un salaire très bas, et la pénibilité de leur travail qui exige une force physique pour faire le tri et la collecte quotidiennement et la deuxième peine liée à des formes de marginalisations et de stigmatisation. En transformant ces acteurs informels en partenaires formels, la Tunisie peut augmenter son taux de recyclage tout en sortant des milliers de familles de la précarité..
[Audio] Expérience : Projet Novateque. Expérience : Projet Novateque.
[image] MERCI DE VOTRE ATTENTION.